title = "Programme axe4" page = "programme axe4" description = "Axe4 du Programme. Solidarité et action sociale"
Axe 4 du Programme
Solidarité et action sociale
Transformer le centre CCAS d’Estagel
Petit rappel historique
C’est à l’initiative de la mairie communiste dirigée par Antoine Sarda que le « Château », comme l’appellent les Estagelois·es, a vu le jour.
En 1989, un bail emphytéotique de 65 ans a été signé entre la mairie d’Estagel, propriétaire du bâtiment, et la CCAS (CE d’EDF-GDF), qui en assure la gestion exclusive.
Depuis quelques années, pour des raisons de baisse drastique de la dotation budgétaire, liées à la politique de privatisation d’EDF-GDF, le centre n’est ouvert qu’un quart du temps dans l’année.
Face à cette situation, il est de l’intérêt commun de la CCAS et de la Mairie de réfléchir ensemble à la manière de faire revivre cette structure.
Projet de maison de retraite publique
La CGT Énergie 66, majoritaire à la CCAS, a commencé à travailler sur les grandes lignes d’un projet de maison de retraite publique, couplé à :
- un lieu d’accueil pour une MAM (Maison d’Assistants Maternels) locale ;
- un service de confection et de portage de repas destiné aux personnes âgées du village.
Les atouts du « Château »
Le bâtiment possède de nombreux atouts structurels et fonctionnels :
- 73 chambres avec salle de bain et WC ;
- 4 chambres PMR ;
- Un ascenseur facilitant les déplacements (hors 5ᵉ étage) ;
- Une cuisine opérationnelle capable de préparer des centaines de repas midi et soir ;
- Un hall d’accueil avec bibliothèque et coin lecture ;
- Une vaste salle d’activités avec bar ;
- Une salle de vidéoprojection ;
- Un grand patio avec coin barbecue ;
- Un réfectoire équipé pour une restauration rapide, compatible avec une MAM ;
- Une structure extérieure de jeux pour enfants ;
- Un terrain de pétanque et un mini-golf ;
- Un parking de plusieurs dizaines de places pouvant accueillir des bus.
Répondre à un besoin urgent
Implanté dans une ville offrant de multiples services de santé, commerces et infrastructures sportives et culturelles, tout concourt à la mise en place d’une telle structure, répondant à un besoin urgent de places en maisons de retraite dans un département qui en manque cruellement.
Le projet présente également l’originalité, dans le strict respect des règles de protection de la petite enfance, de permettre un travail intergénérationnel entre les résidents séniors de la maison de retraite et les « bouts de choux » de la MAM.
Un autre point positif réside dans le portage de repas, confectionnés localement, à destination des aînés du village souvent isolés.
Enfin, et ce n’est pas le moindre des aspects, ce projet permettrait la création d’une quinzaine d’emplois locaux et apporterait une plus-value significative au tissu économique et social du village.
Notre démarche pour y parvenir
Un tel projet ne peut voir le jour qu’à travers un travail collectif impliquant l’ensemble des acteurs de l’économie sociale et solidaire :
- CCAS ;
- associations de personnes âgées ;
- comités d’entreprise ;
- communauté de communes ;
- pouvoirs publics ;
- Conseil départemental ;
- Conseil régional ;
- antennes départementales des ministères de la Santé et des Personnes âgées.
C’est à cette tâche que nous nous emploierons dès notre élection.
Financements et priorités publiques
Une mise en conformité de la structure sera naturellement nécessaire et devra faire l’objet d’une évaluation financière par les services compétents.
Nous travaillerons en concertation avec les structures adéquates afin d’obtenir les subventions et financements nécessaires à ce projet d’intérêt général, à forte plus-value économique et sociale.
À Estagel, des subventions ont pourtant été obtenues par la mairie sortante pour :
- l’installation de caméras de vidéosurveillance ;
- la construction d’une nouvelle mairie, en lieu et place de l’existante, pourtant fonctionnelle et ne nécessitant que quelques aménagements pour l’accessibilité des personnes en situation de handicap.
Conclusion
Alors oui : des subventions, on peut et on doit en trouver, dès lors que les projets utilisent l’argent public pour répondre aux besoins communs, renforcer la solidarité et servir durablement l’intérêt général.